Présentation !!

C'est un carnet d'un bleu défraîchi. Quand on l'ouvre, une écriture fine, arrondi et parfois tremblotante couvre les pages. Quelques petits gribouillages en haut des pages, dans les en-têtes. On y trouve rarement des ratures et par-ci par-là, une tache d'encre, une de sang, une bavure, une trace d'une goutte d'eau : une larme peut-être. Un cheveux coincé entre deux pages, des miettes qui subsistent dans la rainure du cahier. Un carnet, tout ce qui a de plus normal, enfin quand on regarde son aspect ! Les mots qui couvrent les pages de ce cahier sont les observations de la vie quotidienne des gens « normaux » par une jeune femme, solitaire, insociable et coupé du monde. Jusqu'au jour où elle va croiser le regard de Bill, rock star, connu dans l'Europe entière. Son cahier devient alors, au fil des pages et indépendamment de sa volonté, son journal intime.
Présentation !!

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:15

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 14:27

Chapitre n°1

Je vous préviens le début n'est pas passionant mais c'est nécessaire à la suite de l'histoire, donc désolée encore...



« Le 4 mai 2006,

Je vais noter ici tous ce que j'observe à travers mes jumelles. Récemment, j'ai eue un accident alors pour tuer le temps, j'observe les gens dans leur vie quotidienne. C'est incroyable comme ça peut être passionnant. Je ne sais plus comment ça m'est venu, et puis quelle importance. Tous d'un coup, j'ai éprouvé le besoin de partager ça. J'y passe des jours et des jours, j'observe les gens. N'importe qui, je prends une personne au hasard dans une foule et je le suis dans sa journée, mais jamais plus d'une semaine ; c'est une règle que je me suis fixée, la seule d'ailleurs.
Je scrute la rue éclairée par les lampadaires, une fille seule m'attire l'½il. Vêtue de noir, elle marche précipitamment et s'engouffre dans une ruelle du centre-ville. Elle entre dans un immeuble. Je la perds de vue, je regarde les fenêtres de l'immeuble et rapidement, une s'allume. La fille est dans cet appartement. Je la vois à travers la fenêtre de la cuisine, fouiller dans son frigo et se faire un sandwich qu'elle mange devant la télé. Soudain, elle sursaute et se précipite vers le téléphone qui est dans un coin de la pièce. Elle décroche. Elle a l'air ravie de recevoir ce coup de téléphone, elle parle un long moment, ponctuant ses phrases de grands gestes. Puis raccroche et se dirige vers le couloir, elle disparaît un moment puis je la vois revenir, en chemise de nuit. Elle éteint la lumière du couloir et vas apparemment se coucher. »




« Le 17 septembre 2006,

Il se lève de bon matin et file rapidement à son travail comme tous les jours depuis une semaine. Il est journaliste. Il allume son ordinateur et commence à taper un article. Il s'arrête parfois pour réfléchir, parfois il efface pour recommencer. Il travaille depuis déjà quatre bonnes heures lorsque soudain il s'arrête, se tourne vers la porte et crie quelque chose, une jeune femme, sa secrétaire, entrouvre la porte et lui annonce quelque chose. Il vérifie l'heure au bas de son écran puis se lève, fouille dans son sac, en sort un sandwich et sort de son bureau. Il va manger comme chaque jour, au pied de l'immeuble dans lequel il travaille avec ses collègues. Je descend le long de la façade et attends qu'il sorte. Il arrive, mange en discutant avec ses collègues puis remonte. Il reprend son texte où il en était, imprime et sort pour donner sa feuille. Il regarde l'heure puis regagne sa maison en voiture. Il arrive, embrasse sa femme, ses enfants. Il mange avec eux en regardant la télé puis il va se coucher. Aujourd'hui, c'était le dernier jour, ça fait déjà une semaine. »




« Le 18 septembre 2006,

Aujourd'hui, j'observe une autre personne. Dans une maison en dehors de la ville, une lumière s'allume. Une jeune fille se lève, elle est brune et à l'air fatigué. Elle a 13 ans tout au plus, elle se douche, s'habille et sort de sa chambre, elle passe en coup de vent à la cuisine comme évitant ses parents. Elle sort dehors en manteau, prend le bus. Je suis le bus jusqu'à ce que je la vois descendre, elle regarde sa montre et se met à courir. Elle ne s'arrête que devant le collège où elle entre. Je ne la vois ressortir qu'en fin d'après-midi. Elle pleure, elle reprend le bus mais pas la même ligne que ce matin, une autre qui sort de la ville. Elle descend à un arrêt près d'un pont. Elle monte sur la rambarde et au bout d'une heure interminable, finit par se laisse tomber dans le fleuve qui coule dessous. Je ne la vois pas essayée de remonter à la surface, quelques bulles montent et c'est la dernière chose que je vois. »




Chapitre n°1

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 13:36

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 13:13

Chapitre n°2

Chapitre n°2
Je suis super heureuse de tous ces com's que vous m'avez déjà mis... Ok, j'en ai juste 10, mais ils sont si géniaux vos com's que ça me rend heureuse...

Donc voilà la suite...




« Le 6 février 2007,


Je survole la ville, un attroupement m'attire l'½il. Ca m'étonne moi-même, j'ai tendance à les fuir, vous perdez la personne que vous avez repérée en moins de deux. Quatre personnes entourées de gardes du corps se frayent un passage dans la foule. Le premier de ses quatre personnes est un type avec des dreadlocks blonds foncés. Le deuxième est brun avec une coupe au carré, le troisième, blond avec les cheveux courts. Et le dernier a des chevaux longs, noirs, en bataille, parsemés de mèches blondes, il est habillé tout en noir, un peu comme une fille, est très maquillé et très très mignon. Je me reprends juste attend pour les voir se faufiler dans un grand van noir, qui démarre aussitôt et fonce à travers la ville. Il fait un nombre considérable de détours, pour s'arrêter finalement à quelques rues de là où il était parti. Une porte de garage sous un immeuble s'ouvre devant la grosse voiture où celle-ci s'engouffre. Je scrute les fenêtres de l'immeuble dans l'espoir de les revoir, surtout le mec habillé en fille. Je finis par apercevoir le blondinet à une des fenêtres du deuxième étage. »




« Le 7 février 2007,

Il est six heures du matin. Comme alertée, je me suis levée juste à temps pour voir le van noir d'hier sortir en trombe du garage de leur immeuble. Elle serpente à travers la ville et finit par s'arrêter devant les studios d'une chaîne de télé. Une cohorte de filles à l'air de les attendre devant, le même cinéma qu'hier se reproduit : gardes du corps et tout le tralala. Ils finissent par entrer enfin dans les bâtiments. Je crois que j'ai une télé dans ma chambre, je vais l'allumer, je zappe, trouve la chaîne et attends. Pour m'occuper, je regarde les filles qui les attendaient, plusieurs sont tombées dans les pommes. Au fur et à mesure, toute la foule se dissipe.
« Et maintenant, voici Tokio Hotel... ». Je sursaute à ces mots, j'avais oublié la télé et le présentateur s'est mis à brailler soudainement. La caméra change d'angle et on voit arriver sur le plateau le petit blondinet, « Gustav » se met alors à hurler le présentateur. Il est suivi par le brun à la coupe au carré, « Georg » puis du dreadeux « Tom ». Il aura au moins un mérite ce présentateur, il m'aura appris leur nom, mais le mec super mignon ne se montre pas. Je crois que je n'ai jamais été aussi impatiente de ma vie. Il arrive enfin, il porte un jean noir et un T-shirt de la même couleur, dessus, une grande croix argentée enlacée d'épines. Il a un nombre incalculable de bijoux, de bagues et j'en passe. Et il est encore maquillé. « Et Bill » gueule le présentateur. S'ensuit une série de questions farfelus mais je n'écoute que d'une oreille : ils sont tournés au ridicule. Plus tard dans la soirée, ils rentrent chez eux. Je scrute à travers les fenêtres de l'immeuble et je repère la chambre de Bill. Il est seul dedans, allongé sur le dos dans son lit, les mains croisées sous sa nuque. Soudainement, il fronce le sourcil, se lève brusquement et regarde vers la porte. Il se lève et l'ouvre assez violement, mais il n'y a personne derrière. Interloqué, il reste en plan puis referme la porte et se dirige vers la fenêtre. Du regard, il balaye les environs quand son regard se fixe dans ma direction. De surprise, je lâche les jumelles que je récupère aussitôt. Il a quitté la fenêtre et s'est assis sur son lit. M'as-t-il vu ? Ce n'est pas possible, il n'a pas pu... Comment a-t-il pu deviner que je l'observais ? C'est impossible. Comme pour m'en convaincre et à défaut de pouvoir la crier, la phrase tourne et retourne dans ma tête. »

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 13:09

Modifié le samedi 15 septembre 2007 00:09

Gros Merchi à Vous Tous !!!!!!!

Gros Merchi à Vous Tous !!!!!!!
Vous savez quoi, je mets un article !!!!!! Je reviens deux jours plus tard et quoi ???? Déjà 12 com's !!!!!!
C'est trop gentil, merci à vous !!!!!!

Bien sûr que je vous préviendrais de la suite, je suis déjà tellement contente que vous venez que dès que je met un article, je met un com' pour vous...
D'ailleurs, y'a des gens qui ont dit que j'avais une drôle de façon de prévenir que le chapitre suivante était posté... Vous n'avez qu'à LUI demander d'arrêter de mettre son nez dans MES affaires...
Quoi, on parle de moi ??
Roooh, non, tu es ENCORE là, toi ??
Ben voui, je suis ta conscience, on est inséparable...
Je crois que je me serai bien passé de toi pour une fois...
Dis donc, je vois que la suite de ta fiction est toujours suivi par des gens... Je comprend même pas comment il peut attendre la suite avec autant d'impatience !!
J'vais la tuer...
Tu peux pas, nananananèreeeuuuhhh !!!!!!
Mais j't'en pose des questions...
Oui
Sortez moi de cet enfer... J'en peux pluuuus, ma conscience me torture...
*S'enfuis en courant.*
Pfff !!!! Décidement, donc je vais vous dire ce qu'elle avait prévu de vous dire puisqu'elle est partie. Elle compte mettre la suite de sa minable fiction que je comprends pas comment vous pouvez encore attendre avec impatience dans environ une semaine parce que cette crétine...
Elle t'emm**de la crétine.
Parce que cette crétine n'écris pas assez vite et qu'il va bientôt lui manqué la suite. Bon bah, c'est tout je crois... Ravie de vous quitter !!!

# Posté le lundi 17 septembre 2007 07:51

Modifié le lundi 17 septembre 2007 08:43

Chapitre n°3

Chapitre n°3
Je suis désolée pour vous mais j'arrive pas à trouver le temps d'écrire la suite donc ça va arriver, très très très lentement !! Et si ma CHERE conscience débarque en disant que je suis une flemarde, je la tue !!!!
Ok, j'me tais.




« Dans la nuit du 7 au 8 février 2007,

Il fait nuit, je me suis levée, je n'arrive pas à dormir. La pensée qu'il puisse m'avoir vue m'obsède. « C'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible, c'est impossible. » me dit mon cerveau depuis l'incident. Je m'empare des jumelles et je regarde la ville endormie. Etrangement, je suis attiré par la fenêtre de sa chambre. Le lampadaire de la rue me permet de voir dans sa chambre, me permet de le voir. Il dort à moitié sous la couette, torse nu. Je me surprend à penser : « Il est beau ». Comme sentant mon regard sur lui, comme cette après-midi, il se retourne dans son sommeil et s'enfonce dans la couette mais il ne se réveille pas. Je peux maintenant voir son visage, il est si paisible comme ça. J'aimerai bien pouvoir passer ma main sur son visage, là maintenant. Je l'observe encore le temps de graver son visage endormi dans ma mémoire et je retourne me coucher. »





« Le 8 février 2007,

Crevée par la nuit que j'ai passée, je me suis levée vers onze heures. Mes jumelles à la main, je scrute les fenêtres de son appartement, il n'est pas là. Où il est ? Je ne l'ai pas perdu de vue j'espère. Je panique aussitôt, puis je me reprends. Il n'y a aucune raison de paniquer, il reviendra chez lui ce soir. Je survole la ville du regard, essayant de repérer une grosse voiture noire, mais rien, je ne vois rien. Je reste fixée sur la porte du garage, espérant de toute mes forces qu'ils vont rentrer bientôt.
Je ne sais pas combien de temps, je suis resté ainsi mais le soleil est couché et je le vois enfin. La grosse voiture noire passe le garage et quelques minutes après les lumières de l'appartement s'allument. Environ un quart d'heure après, il est plongé dans le noir. Il est rentré crever et il s'est endormi aussitôt. »





« Le 9 février 2007,

Ce matin, il ne s'est pas levé. Jusqu'à midi, il est resté dans son lit, je ne sais pas s'il dormait, mais il était dans son lit. Doucement, il s'est levé et il a fouillé dans son armoire. Il a sorti des vêtements un peu au pif. Il les a enfilés et s'est rapidement coiffé. Il s'est approché de la fenêtre. J'ai commencé à trembloter quand il a regardé dans ma direction. Son regard a croisé le mien à travers les jumelles une fraction de seconde et ses lèvres ont formés les mots : « Qui est-tu ? ». La seconde d'après, j'étais plaqué contre le mur à gauche de la fenêtre, en tremblant de tous mes membres. Il m'a vu ou il n'a vu que mes yeux. Je crois que je préfère encore ne pas le savoir du tout. »

# Posté le samedi 22 septembre 2007 13:55

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 01:25